L'abolition du poste de Commissaire à la santé dénoncée par le SPGQ

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Robert Salois, occupait la fonction de commissaire à la santé et au bien-être depuis 2006.

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La Presse Canadienne
QUÉBEC

L'abolition du poste de Commissaire à la santé et au bien-être est fortement dénoncée par le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).

Le président du SPGQ, Richard Perron, déplore que le gouvernement élimine ce poste important qui reflète, selon lui, «l'indépendance d'une expertise permettant une évaluation réellement objective du système de santé».

M. Perron s'offusque notamment que le gouvernement ait posé ce geste à travers une mesure cachée dans le dernier budget. Il qualifie la décision «d'ignoble et de troublante», parce que le Commissaire à la santé et au bien-être apportait «un éclairage pertinent au débat public et à la prise de décision gouvernementale, dont celle d'évaluer la révision du mode de rémunération des médecins».

Richard Perron note qu'en supprimant ce poste, le gouvernement abolit un organisme créé en 2008 à l'initiative même du ministre de la Santé de l'époque qui n'était nul autre que Philippe Couillard.

Cette abolition se traduira par des relocalisations et des pertes d'emploi pour une quinzaine de professionnels, membres du SPGQ.

Pour dénoncer cette décision et pour forcer le gouvernement à faire marche arrière, le SPGQ invite l'ensemble de la population à signer une pétition sur le site de l'Assemblée nationale. Elle sera en ligne jusqu'au 23 mai.

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