Plainte pour harcèlement: malaise au conseil de Saint-Lambert

Le maire de Saint-Lambert, Alain Dépatie.... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

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Le maire de Saint-Lambert, Alain Dépatie.

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Des citoyens ont assisté en masse au conseil municipal de Saint-Lambert, hier soir. Mais d'entrée de jeu, le maire Alain Dépatie a indiqué que le conseil ne commenterait pas la cause en éthique et déontologie pour harcèlement actuellement devant le tribunal de la Commission municipale du Québec (CMQ). Ce qui n'a pas manqué de créer un malaise dans la salle.

Le directeur général de la Ville, François Vaillancourt, a pour sa part assuré que le montant des frais encourus par la Ville sera rendu public une fois les procédures terminées. Il a été chaudement applaudi par les citoyens en ouverture de séance à la suite de sa présentation du Plan stratégique de Saint-Lambert, 2014-2018.

Rappelons que le directeur général a témoigné durant plus de trois heures devant les juges de la CMQ, vendredi dernier, au sujet des événements qui l'ont conduit à conclure qu'il était victime de harcèlement de la part du maire Dépatie et du conseiller Jean Bouchard, avec l'intention de le congédier. Il a aussi parlé des circonstances qui l'ont mené à un arrêt de travail.

Le conseiller Jean Bouchard a été le seul à revenir sur la question en ouverture de séance, en lançant «tout ce qui grouille, grenouille, scribouille», faisant référence au passage de Charles de Gaulle à Montréal, en 1967. Le conseiller Bouchard a ajouté qu'il vaut mieux laisser les juges mener leur enquête. «J'ai hâte, comme le maire, que la CMQ fasse la lumière.»

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