Remaniement ministériel: les gagnants et les perdants

La jeune recrue André Fortin (35 ans) fait... (Photo Francis Vachon, PC)

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La jeune recrue André Fortin (35 ans) fait son entrée au cabinet par la grande porte: il hérite de l'imposant ministère des Transports, le plus important donneur d'ouvrage au Québec.

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Caroline Plante
La Presse Canadienne
Québec

Le premier ministre Philippe Couillard a procédé, mercredi, à un remaniement de son conseil des ministres en vue de l'élection générale de 2018. Comme à l'habitude, l'exercice a fait des gagnants et des perdants. Voici un aperçu.

Les gagnants

Les jeunes recrues André Fortin (35 ans), Marie Montpetit (38 ans), Véronyque Tremblay (43 ans) et Isabelle Melançon (43 ans) sont les vedettes incontestables de ce remaniement.

M. Fortin, jeune père de famille de l'Outaouais, fait son entrée au cabinet par la grande porte: il hérite de l'imposant ministère des Transports, le plus important donneur d'ouvrage au Québec.

Il sera épaulé par une autre néophyte, la députée de Chauveau, Véronyque Tremblay. Celle-ci devient ministre déléguée aux Transports.

M. Couillard a également offert un siège de ministre à Marie Montpetit, qui s'occupera de la Culture.

La militante libérale de longue date Isabelle Melançon se voit récompensée et obtient le portefeuille de l'Environnement.

Robert Poëti réintègre le cabinet après un long purgatoire. Il sera dorénavant à la tête d'un tout nouveau ministère, celui de l'Intégrité des marchés publics et des ressources informationnelles.

Stéphane Billette, ancien whip du gouvernement, voit aussi son étoile monter. Il accède au conseil des ministres et obtient le porte-feuille des Petites et moyennes entreprises, de l'Allègement réglementaire et du développement économique régional.

Déjà responsable des dossiers économiques épineux comme celui de l'Accord nord-américain de libre-échange (ALÉNA) et du conflit entre Bombardier et Boeing, Dominique Anglade se voit en plus confier le rôle, symbolique, de vice-première ministre.

Filomena Rotiroti, députée d'arrière-banc depuis 2008, a quant à elle été nommée présidente du caucus.

Les perdants

Rita de Santis, qui était ministre de la Réforme des institutions démocratiques, a été expulsée du conseil des ministres. Elle cède sa place à Kathleen Weil, qui, elle, perd le portefeuille de l'Immigration, à la suite du cafouillage entourant la consultation sur la discrimination systémique et le racisme.

L'ancienne vice-première ministre, Lise Thériault, perd également du galon. Elle est reléguée à la Protection du consommateur et à l'Habitation.

Enfin, Laurent Lessard se voit retirer les Transports; il garde l'Agriculture.

Font du surplace

La plupart des ministres du gouvernement Couillard gardent les mêmes fonctions: c'est le cas de Gaétan Barrette à la Santé, de Sébastien Proulx à l'Éducation, de Jean-Marc Fournier aux Relations canadiennes et Francophonie canadienne, de Carlos Leitao aux Finances, de Stéphanie Vallée à la Justice, d'Hélène David à l'Enseignement supérieur, de François Blais à l'Emploi, de Dominique Vien au Travail, de Julie Boulet au Tourisme, de Francine Charbonneau aux Aînés, de Lucie Charlebois à la Santé publique, de Christine St-Pierre aux Relations internationales, de Geoffrey Kelley aux Affaires autochtones, de Luc Blanchette aux Forêts, de Jean D'Amour aux Affaires maritimes, et de Martin Coiteux aux Affaires municipales et à la Sécurité publique.




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