Écoles privées: le PQ veut diminuer le financement

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Le Parti québécois veut diminuer de façon «significative et graduelle», dès un premier mandat, le financement public des écoles privées.

Les délégués, réunis dimanche matin en ce dernier jour du 17e Congrès national du PQ, à Montréal, ont adopté la résolution suivante à la majorité: «Dans un premier mandat, dans une optique de valorisation de l'école publique, diminuer de façon significative et graduelle le financement public des écoles privées et investir les sommes récupérées dans le système public d'éducation. Revoir également le financement de l'école publique, son accessibilité et les coûts qui y sont associés.» 

Monique Richard, ancienne députée de Marguerite-D'Youville et présidente du Parti québécois, s'est présentée au micro pour soutenir vigoureusement cette proposition. 

«C'est important qu'on indique maintenant que notre école publique est prioritaire. Elle doit être valorisée, elle doit être financée et avoir les moyens de ses ambitions», a-t-elle dit. 

«Il faut se battre contre la dénationalisation de notre éducation. Il faut être maître chez nous en éducation», a ajouté pour sa part Jerry Beaudoin, militant de Maisonneuve, à Montréal. 

Au micro des délégués contre la proposition, les militants péquistes ont fait valoir que réduire le financement des écoles privées ne permettrait pas de réinvestir dans le système d'éducation publique puisqu'il y aurait naturellement un important transfert d'élèves vers le système public. 

Le compromis sur les cégeps anglophones adopté 

Le compromis sur les cégeps anglophones a également été adopté à la vaste majorité, en plénière. 

Ainsi, en plus des étudiants anglophones, seuls les francophones et les allophones ayant fait leur primaire et leur secondaire en français auront accès aux cégeps anglophones publics. 

En matinée, Guillaume Rousseau, le père de la résolution, et Marc Laviolette, associé à l'aile radicale du parti en matière linguistique, se sont présentés côte à côte devant la presse pour afficher leur unité sur ce compromis, qui permet d'évincer du congrès la question de l'imposition de la loi 101 au réseau collégial.




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