PQ: Pauline Marois lance un appel à l'unité

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Les militants ont accueilli Pauline Marois avec une salve d'applaudissements à son entrée au Centre des congrès de Lévis.

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Patrice Bergeron
La Presse Canadienne
QUÉBEC

L'ancienne première ministre Pauline Marois a lancé un appel au ralliement, vendredi soir, à quelques heures de l'élection du nouveau chef du Parti québécois.

Sur place au Centre des congrès de Lévis où se déroule la soirée d'élection, elle a dit ne pas être inquiète pour l'unité du parti, malgré les durs échanges entre Jean-François Lisée, Martine Ouellet et Alexandre Cloutier.

«Je ne crains pas pour la suite des choses et le message que j'envoie aux militants et à ceux qui ont été dans la course: c'est le temps du ralliement, peu importe qui sera la personne qui prendra les destinées du Parti québécois, il faut qu'on se rallie», a-t-elle dit dans un bref point de presse.

Les militants ont accueilli Mme Marois avec une salve d'applaudissements à son entrée au centre des congrès.

À la clôture de la période de vote, le taux de participation était de 75,09 %, un taux comparable aux courses précédentes.

Dans un point de presse, le chef intérimaire du Parti québécois, Sylvain Gaudreault, qui terminait donc son mandat vendredi soir, a dit croire pour sa part que «l'institution est forte» et qu'elle a survécu à «d'autres turbulences».

Jean-François Lisée, un des candidats favoris, a affirmé qu'il se sentait «un peu» comme le soir du référendum en 1995.

«On a tout fait ce qu'on savait faire pour arriver à notre objectif et en chemin et on a appris 4-5 choses de plus, alors on est satisfait», a-t-il déclaré aux journalistes.

Son rival, Alexandre Cloutier, qui a vu fondre son avance dans la course selon les sondages, a pour sa part déclaré: «Tout ce que je veux qu'on retienne, c'est que je l'ai faite avec beaucoup de conviction et de sincérité.»

Quant à Martine Ouellet, elle a affirmé que le suspense se poursuivait sur l'issue de la course. Elle a dit ne pas s'inquiéter pour la suite des choses au Parti québécois, malgré les déchirements.

«Cela démontre la nécessité de débats au Parti québécois. Des congrès aux six ans, c'est beaucoup trop long», a-t-elle soutenu.

Selon les derniers sondages, les candidats Jean-François Lisée et Alexandre Cloutier étaient au coude-à-coude pour succéder à Pierre Karl Péladeau. L'ex-ministre Martine Ouellet et le nouveau venu en politique, Paul St-Pierre Plamondon, s'étaient classés respectivement au troisième et quatrième rang.

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