Secteur public: les délégués du PQ appuient les revendications du front commun

Les grèves tournantes du secteur public touchent diverses... (Photo Janick Marois, archives La Voix de l'Est)

Agrandir

Les grèves tournantes du secteur public touchent diverses régions, comme ici, à Granby, où des gens sont sortis exprimer leur mécontentement le 13 novembre.

Photo Janick Marois, archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Le Parti québécois doit appuyer les revendications salariales du front commun syndical des employés de l'État, ont tranché les militants de la formation indépendantiste, dimanche.

Les 350 délégués rassemblés en Conseil national à Sherbrooke ont adopté avec une majorité écrasante une proposition du militant Marc Laviolette visant à appuyer entre autres le « rattrapage salarial » réclamé par les syndicats.

 

Le front commun des employés du secteur public réclame des augmentations salariales se situant entre 9% et 10,5% sur trois ans.

 

En présentant sa proposition, M. Laviolette s'est réjoui d'entendre le chef Pierre Karl Péladeau s'engager à préserver le « caractère progressiste du PQ ». Selon lui, la formation indépendantiste doit s'opposer aux politiques d'austérité du gouvernement Couillard.

 

« Il est en train de ramener l'État du Québec au même niveau que les autres provinces, a dit M. Laviolette. Il veut faire du Québec une province comme les autres. Ce qu'on refuse, au PQ, et ce que la population refuse et que les salariés du secteur public refusent aussi. »

 

Personne ne s'est présenté au micro pour contester la proposition de M. Laviolette, qui est président du PQ de Beauharnois.

 

M. Péladeau a maintes fois répété que le PQ doit valoriser le service public et s'opposer à l'austérité libérale. Mais il s'est montré réticent à appuyer les revendications salariales des syndicats, malgré une demande explicite du front commun.

 

Samedi, le chef péquiste n'a pas voulu appuyer l'initiative de M. Laviolette.

 

« On n'est pas à la table de négociation, a-t-il indiqué. Lorsqu'on participe à une négociation, il y a énormément de détails sur les conventions collectives, il doit y avoir 600 ou 700 pages. »

 

Il a toutefois affirmé que le gouvernement Couillard « s'y prend mal » dans la négociation avec les employés de l'État.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer