Ouellet proposerait un référendum dans un premier mandat

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Jointe à Oslo, où elle séjourne après son passage en Écosse la semaine dernière, Mme Ouellet s'est refusée à tout commentaire.

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(QUÉBEC) Essentiellement pour se démarquer sur la ligne de départ et fédérer les plus pressés parmi les militants, l'ex-ministre Martine Ouellet proposera la tenue d'un référendum dans un premier mandat péquiste.

Stratégiquement, l'ex-ministre péquiste des Ressources naturelles voudra recueillir l'appui de l'aile orthodoxe du Parti québécois (PQ). Déjà, on s'attendait à ce qu'elle se présente comme la candidate la plus susceptible de rallier la gauche. Les informations voulant que Jean-Martin Aussant ne se présente pas pour succéder à Pauline Marois l'incitent à tenir la proposition la plus tranchée en matière de démarche souverainiste, explique-t-on.

Jointe à Oslo, où elle séjourne après son passage en Écosse la semaine dernière, Mme Ouellet s'est refusée à tout commentaire. Déjà, elle peut compter sur l'appui de Pierre Dubuc, dirigeant de L'Aut' Journal et leader du SPQ libre, l'organisation progressiste mise au ban du PQ par Pauline Marois. L'autre leader du SPQ libre, le syndicaliste Marc Laviolette, appuiera plutôt Bernard Drainville. Elle compte aussi dans son organisation son ancien chef de cabinet, Christian Picard.

Péladeau

Le plus secret jusqu'ici parmi les candidats potentiels reste Pierre Karl Péladeau. Il ne sera pas dans le camp des «pressés» à tenir un référendum, assure-

t-on. Il proposera une plateforme clairement économique, ce qui était prévisible.

Dans son organisation, Louis-Philippe Bourgeois, un stratège péquiste de l'époque d'André Boisclair et de Daniel Paillé au Bloc québécois, travaille à préparer sa campagne, avec Geneviève Decary, ex-directrice du Bloc, évincée avec l'arrivée de Mario Beaulieu.

En coulisses au PQ, on prévoit déjà que la barre des 30 000$ exigés pour les candidats sera ramenée à un niveau plus accessible pour les élus qui n'ont pas de fortune personnelle comme M. Péladeau. Lors de la conférence des présidents, le 4 octobre à Sherbrooke, on optera vraisemblablement pour un seuil à 20 000$ environ, confie-t-on. L'obligation d'obtenir 2000 signatures de membres serait toutefois conservée.




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