Inspecteur général: Duchesneau encense Gallant

Jacques Duchesneau... (Photothèque La Presse)

Agrandir

Jacques Duchesneau

Photothèque La Presse

(Québec) Jacques Duchesneau ne ménage pas ses éloges pour l'inspecteur général pressenti à Montréal, Me Denis Gallant, ex-procureur de la commission Charbonneau.

Me Denis Gallant... (Photothèque La Presse) - image 1.0

Agrandir

Me Denis Gallant

Photothèque La Presse

«J'ai eu un sundae à trois boules et une cerise en apprenant sa nomination», a raconté le député caquiste ce matin.  

M. Duchesneau avait manifesté l'automne dernier un intérêt pour ce poste. «Mais si j'avais à me comparer, M. Gallant joue dans la Ligue nationale et moi, je joue dans le Junior AA», a humblement dit celui qui a occupé des postes prestigieux, dont la direction du Service de police de la Ville de Montréal et de l'Unité anticollusion avant de faire le saut en politique.

Le poste d'inspecteur général s'inspire en partie de sa vision mise de l'avant il y a quelques années. D'autres y ont contribué, a-t-il souligné, en parlant notamment du sonneur d'alarme Ken Pereira. Loin d'en faire une question partisane, M. Duchesneau a vanté le projet de loi présenté hier par le gouvernement péquiste.

L'équipe de l'inspecteur doit travailler en prévention. Elle doit compter des juricomptables et autres spécialistes pour vérifier en amont les contrats. Leur mandat sera complémentaire à l'UPAC et l'ÉPIM, qui enquêtent sur les malversations, a expliqué M. Duchesneau. 

Urgence avant les élections

Il ne reste qu'une semaine avant la relâche parlementaire et le possible déclenchement des élections. Il y a «urgence» d'adopter le projet de loi d'ici là, dit M. Duchesneau. Il promet que la Coalition avenir Québec collaborera en ce sens.

Le caquiste partage certaines critiques de Projet Montréal au sujet du projet de loi. Il est normal que les élus conservent leur pouvoir et puissent outrepasser les recommandations de l'inspecteur lors de situations extraordinaires, comme un bris d'infrastructure. «Mais j'ai de la difficulté à ce qu'on donne ce pouvoir (à un organisme) paramunicipal comme la Société Jean-Drapeau».

Il se questionne aussi sur le délai de 29 jours dont dispose le maire de Montréal pour rendre public le rapport de l'inspecteur.  «Ça doit être regardé, mais c'est assez mineur comme problème», dit-il.

Ces problèmes peuvent être réglés rapidement lors de l'étude du projet de loi, espère-t-il.




À découvrir sur LaPresse.ca

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer