Xavier Barsalou-Duval défend son adjoint et rejette les rumeurs de division

Le Parlement, à Ottawa.... (Photo Cole Burston, archives Bloomberg)

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Le Parlement, à Ottawa.

Photo Cole Burston, archives Bloomberg

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Mylène Crête
La Presse Canadienne
Ottawa

Le chef de cabinet de Martine Ouellet, Louis-Philippe Dubois, n'a rien à se reprocher, estime le député bloquiste Xavier Barsalou-Duval.

Louis-Philippe Dubois, qui était l'adjoint de M. Barsalou-Duval, a dû rembourser une partie de ses frais de téléphone à la demande de la Chambre des communes après la course à la direction du Parti québécois (PQ), l'automne dernier.

Il a agi bénévolement à titre de directeur des communications pour Martine Ouellet durant la course au PQ tout en demeurant à l'emploi de la Chambre des communes.

Il a également travaillé à l'organisation de sa campagne pour la course au Bloc québécois, mais n'aurait pas été payé par les fonds publics.

«Je n'étais pas rémunéré par la Chambre des communes durant la course à la direction du Bloc québécois puisque j'ai pris un congé sans solde», affirme-t-il.

Ce congé s'est échelonné du début du mois de février à la mi-mars. Une période durant laquelle il a été payé par la candidate.

Quant à son travail pour Martine Ouellet durant la course à la direction du PQ, Louis-Philippe Dubois affirme qu'il était alors en vacances et que par conséquent, il pouvait faire ce qu'il voulait de ses temps libres, incluant du travail partisan.

Louis-Philippe Dubois confirme avoir reçu un avis de la Chambre des communes qui l'autorisait à utiliser son téléphone cellulaire de travail durant ses vacances pour faire du bénévolat pour un parti politique, mais qu'il devrait rembourser son forfait s'il le dépassait.

Cette situation serait à l'origine d'une dissension au sein des dix députés du Bloc.

Le chef parlementaire du parti, Xavier Barsalou-Duval, estime que Louis-Philippe Dubois a respecté toutes les règles. Il balaie du revers de la main les rumeurs de division au sein du parti.

Deux députés du BQ, Monique Pauzé et Simon Marcil, ont répondu qu'ils étaient «unis derrière la cause» lorsque les journalistes leur ont demandé s'ils appuyaient leur chef parlementaire.

«Ça va très bien au sein du caucus, dit le député Louis Plamondon. Il n'y a pas de division, il y a des discussions.»

Martine Ouellet a été couronnée chef du BQ le 18 mars.




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