Guerre en Syrie: Ottawa veut dénouer l'impasse

Le ministre des Affaires étrangères Stephane Dion... (Photo d'archives PC)

Agrandir

Le ministre des Affaires étrangères Stephane Dion

Photo d'archives PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Les représentants de 70 pays se pencheront sur la crise syrienne, jeudi, aux Nations unies (ONU), dont le ministre canadien des Affaires étrangères, Stéphane Dion.

Cette séance plénière de l'Assemblée générale est d'ailleurs l'initiative du Canada, qui souhaite dénouer l'impasse au Conseil de sécurité, bloqué sur la question syrienne par la Russie, qui a opposé au début du mois son veto à une résolution française exigeant l'arrêt immédiat des bombardements sur Alep.

« Nous sommes profondément préoccupés par l'incapacité du Conseil de sécurité à répondre aux énormes besoins humanitaires des Syriens », a déclaré le ministre Dion par voie de communiqué, appelant à la reprise des pourparlers et à un accès humanitaire aux régions assiégées. 

L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan De Mistura, participera également à la rencontre.

La question syrienne fera aussi l'objet de discussions au Conseil européen, jeudi à Bruxelles. 

Les dirigeants des 28 pays de l'Union européenne vont condamner « fermement » la participation de la Russie aux bombardements du régime syrien à Alep, mais aucune sanction contre Moscou ne devrait être votée. 

Pause humanitaire

Au moment de ces discussions, Alep devrait connaître un peu de répit, avec l'annonce par l'armée russe d'une « pause humanitaire », afin de permettre l'évacuation de civils et de combattants désirant quitter les quartiers rebelles.

En prévision de cette brève trêve, Moscou et Damas ont interrompu mardi leurs bombardements aériens sur la partie est de la ville, soumise à un déluge de feu depuis le début de l'offensive lancée par l'armée syrienne le 22 septembre pour reprendre ce secteur qui échappe à son contrôle depuis 2012 et où vivent quelque 250 000 personnes.

« Il n'y a pas eu de raids aériens depuis mardi matin », a déclaré à l'Agence France Presse Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, « mais il y a toujours des combats sur plusieurs fronts aux abords des quartiers rebelles, notamment dans la vieille ville ».

- avec l'Agence France Presse

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer