Le bloquiste Louis Plamondon demandera plus de ressources parlementaires

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Le député du Bloc québécois, Louis Plamondon

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Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Ottawa

Le président du caucus bloquiste, le vétéran député Louis Plamondon, demandera aux autres partis fédéraux un partage plus équitable des ressources parlementaires.

Celui qui a été élu une 10e fois aux Communes en octobre entend s'adresser au comité de la procédure afin de revendiquer pour le Bloc québécois les mêmes privilèges que les partis reconnus.

Aux Communes, un parti est reconnu s'il a 12 députés ou plus, alors que le Bloc en a fait élire seulement 10 lors du dernier scrutin. Une formation politique reconnue a accès à plus de ressources pour sa recherche, peut poser davantage de questions en Chambre et être plus présente sur les comités parlementaires, notamment.

Selon M. Plamondon - seul député bloquiste élu le 19 octobre à avoir déjà siégé aux Communes - il est temps que l'on révise cette convention.

« Je pense que l'ensemble de la population comprendrait que chaque courant qui réussit à se faire élire à la Chambre mériterait d'avoir sa part au niveau du financement pour la recherche et les communications », a-t-il soutenu.

Le Bloc a tenu jeudi à Ottawa son tout premier caucus depuis les élections. Le chef intérimaire nommé après la démission de Gilles Duceppe, Rhéal Fortin, a indiqué à l'entrée de son caucus qu'il entendait suivre attentivement ce que le gouvernement de Justin Trudeau allait faire.

Il s'est dit heureux de constater que le nouveau premier ministre a nommé un cabinet comprenant autant de femmes que d'hommes et il a salué son ouverture envers le Québec.

« Maintenant, il reste à voir si, comme on dit au Québec, les bottines vont suivre les babines », a-t-il lancé.

Les modalités de la course au leadership du parti n'ont pas encore été déterminées. Croisé à l'entrée du caucus, Mario Beaulieu, qui avait succédé à Daniel Paillé mais a cédé sa place à Gilles Duceppe avant le lancement de la campagne électorale, n'a pas fermé la porte à un éventuel retour à la tête de la formation politique.

« Il est trop tôt pour en parler », s'est-il limité à dire.

M. Fortin n'a pas voulu non plus révéler s'il entendait se présenter comme candidat dans la course.

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