Les obligations internationales avant la Charte

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Abousfian Abdelrazik

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La Presse Canadienne
Montréal

Un nouveau document du gouvernement, qui rend compte de la position d'Ottawa au sujet d'Abousfian Abdelrazik, ce Canadien coincé au Soudan, dévoile que le Canada violerait ses obligations internationales en autorisant celui dont le nom est sur la liste des Nations unies des personnes interdites de vol, de retourner à la maison.

Mais les avocats de M. Abdelrazik ont rejeté cet argument, affirmant que l'interdiction de vol de l'ONU ne devrait pas l'emporter sur la Charte canadienne des droits et libertés.

Ils ont affirmé que les droits de leur client d'entrer au Canada à titre de citoyen du pays ont été violés et qu'il devrait avoir l'autorisation de retourner à la maison.

Mais le document dévoilé vendredi par le ministère des Affaires étrangères stipule que la section 6 de la Charte ne garantie pas le droit de revenir au Canada après en être sorti.

Le document questionne également les allégations d'Abousfian Abdelrazik, selon lesquelles il aurait été torturé par les représentants soudanais.

M. Abdelrazik a été arrêté en août 2003 alors qu'il effectuait un voyage au Soudan pour visiter sa mère malade. Il a ensuite été relâché après que la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) eurent conclu qu'il n'était ni un terroriste, ni un suspect.

Depuis près d'un an, il a trouvé refuge auprès de l'Ambassade du Canada à Khartoum.




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