Représentations à l'étranger: les coupes inquiètent le PQ

En juin, la ministre des Relations internationales, Christine... (Photo: Bernard Brault, archives La Presse)

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En juin, la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, a annoncé la fermeture du bureau et des antennes du Québec à Moscou, à Santiago et à Taipei.

Photo: Bernard Brault, archives La Presse

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Martin Ouellet
La Presse Canadienne

Le Parti québécois s'inquiète des coupes dans le réseau des représentations du Québec à l'étranger.

Avec ses compressions, le gouvernement libéral risque de compromettre des années de travail accompli par le Québec pour développer des réseaux d'affaires dans le monde, a soutenu jeudi la députée péquiste Carole Poirier.

En juin, la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, a annoncé la fermeture du bureau et des antennes du Québec à Moscou, à Santiago et à Taipei.

La délégation d'Atlanta est reléguée au rang de simple antenne - la catégorie la plus modeste de la représentation étrangère - tout comme le bureau du Québec à Berlin. Celui à Washington est pour sa part dépouillé de sa mission commerciale.

En revanche, Québec ouvrira une antenne commerciale à Houston,  une région jugée fertile pour le développement des affaires, notamment dans les secteurs de l'aérospatiale, de l'énergie et du biomédical.

La délégation générale du Québec à Munich est maintenue mais le délégué général Michel Côté, nommé par l'ancien gouvernement péquiste, est rappelé au pays. Il quittera ses fonctions le 15 août et sera remplacé sur une base intérimaire par Claude Trudel qui occupait déjà un poste de direction à Berlin.

La réorganisation s'inscrit dans le cadre des efforts de réduction des dépenses exigés à l'ensemble de l'appareil gouvernemental. Pour le ministère des Relations internationales, la ponction est de 4,6 millions $.

Porte-parole du Parti québécois en matière de relations internationales, Mme Poirier redoute les «retombées négatives» des coupes sur la vitalité des échanges commerciaux du Québec avec l'étranger.

«Établir une relation de confiance avec un pays à l'étranger, développer des contacts, développer un réseau d'affaires, ça ne se fait pas en criant ciseau, bien au contraire. C'est la continuité qui assure les résultats (...) Je pense qu'il faut réfléchir et être plus stratégique, l'austérité budgétaire ne doit pas nous faire perdre des occcasions d'affaires», a-t-elle déclaré.




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