L'hydrofracturation a bel et bien causé un séisme en C.-B.

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Une aire d'opération de fracturation hydraulique près de Fort St. John.

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FORT ST. JOHN

La Commission du pétrole et du gaz de la Colombie-Britannique a confirmé, mardi, que des activités de fracturation hydraulique avaient provoqué un tremblement de terre d'une magnitude de 4,6 en août.

Il s'agit du plus important séisme lié à l'industrie à s'être produit dans la province.

Selon la Commission, une enquête a permis de déterminer que le tremblement de terre survenu le 17 août dans le nord-est de la Colombie-Britannique avait été causé par l'hydrofracturation.

Elle a précisé que les séismes d'une magnitude de 4,6 ne causaient habituellement qu'une brève secousse à la surface et ne représentaient pas un danger pour la population et l'environnement.

Progress Energy, qui appartient à la société malaisienne Petronas et doit produire du gaz naturel liquéfié (GNL) qui sera exporté depuis la côte Ouest de la province grâce au projet GNL Pacific Northwest, a suspendu ses activités à la suite du tremblement de terre, qui a eu lieu à 114 kilomètres de Fort St. John.

L'entreprise détenait le précédent record du plus important séisme provoqué par la fracturation hydraulique en Colombie-Britannique avec une secousse d'une magnitude de 4,4 survenue en 2014.

Dans un communiqué, Progress Energy a dit prendre l'incident très au sérieux et avoir installé 17 stations de surveillance dans la zone où elle opère afin de détecter toute activité sismique.

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