Congrès de la CSQ à Québec: environ 1000 participants

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Louise Chabot a souligné que son organisation a bien cherché à infléchir le cours des choses, mais que, pour l'instant, elle n'a pas obtenu les résultats escomptés.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) dresse, au cours du week-end, les grandes lignes de son plan de match pour les trois prochaines années dans le cadre de son congrès tenu dans la Vieille Capitale.

Cet événement, qui a pris son envol vendredi et qui se poursuivra jusqu'à lundi,  regroupe près de 1000 participants cherchant à déterminer comment réagir face à qu'ils perçoivent comme des attaques gouvernementales.

La présidente de la CSQ, Louise Chabot, a déjà résumé le message qu'elle souhaite communiquer à ses troupes durant leurs quatre jours de discussions.

Elle a indiqué qu'elle tient à leur dire que «le mouvement syndical doit être à l'heure de la résistance parce que tant le fédéral que le provincial considèrent que moins (d'intervention de la part de l'État), ce serait mieux».

Elle a ajouté qu'elle veut faire valoir devant les congressistes qu'il existe une parenté de plus en plus apparente entre les gouvernements des premiers ministres canadien et québécois, Stephen Harper et Philippe Couillard.

Mme Chabot a spécifié que «sous le couvert de la rigueur budgétaire, ils transforment en profondeur notre société».

«Ils démolissent notre solidarité pour la remplacer par une idéologie du chacun pour soi», a-t-elle noté.

Louise Chabot a souligné que son organisation a bien cherché à infléchir le cours des choses, mais que, pour l'instant, elle n'a pas obtenu les résultats escomptés.

«On prône depuis le début le dialogue social. On pense que c'est comme ça qu'on va mieux s'entendre. Or, les gouvernements imposent plutôt un dialogue de sourds», a-t-elle déploré.

Elle a précisé que des «orientations générales» seront définies pour lutter contre les «dérives» du fédéral et du provincial pendant le congrès.

Par contre, il faudra patienter jusqu'à l'automne pour connaître les moyens de pression concrets qui seront éventuellement mis de l'avant par la Centrale des syndicats du Québec. Mme Chabot a soutenu que ces actions de protestation se retrouveront, en effet, au coeur des débats dans le cadre du conseil général de son organisation qui se déroulera en octobre.

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