Des règles pour encadrer les dirigeants religieux requises

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Stephanie Levitz
La Presse Canadienne

Le fait d'imposer des règles pour déterminer qui peut s'autoproclamer dirigeant religieux est essentiel pour combattre la radicalisation au Canada, s'il faut en croire la mère d'un jeune homme ayant sombré dans l'islamisme extrémiste.

Devant un comité sénatorial se penchant sur le terrorisme, Michelle Walrond a soutenu que de jeunes esprits vulnérables peuvent facilement se laisser charmer par les propos de présumés chefs spirituels véhiculant des messages teintés de préjugés et potentiellement empreints de violence.

Elle a ajouté qu'à son avis, de pareils points de vue ne proviennent pas du Canada.

Mme Walrond a indiqué qu'«éradiquer l'ignorance - qui revient à éliminer l'impact du radicalisme provenant de l'extérieur du pays - est la seule façon de garantir la sécurité face à l'extrémisme».

Elle a précisé que les dirigeants religieux devraient être tenus de respecter des normes et des lignes directrices et qu'il faudrait qu'ils aient accès à de la formation en lien avec la santé mentale et les services sociaux.

Michelle Walrond a expliqué à son auditoire que son fils a dérapé, il y a environ 20 ans, après avoir été en contact avec des dirigeants musulmans financés et influencés par des sources étrangères.

Dernièrement, il aurait pris la parole dans une mosquée d'Ottawa et il aurait déclaré que la récente fusillade ayant conduit à la mort du caporal Nathan Cirillo à proximité du Monument commémoratif de guerre du Canada était un acte héroïque.

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