Manifestation pour souligner la Journée nationale des autochtones

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Six mois jour pour jour après la première marche québécoise du mouvement de contestation Idle No More, les membres de diverses nations autochtones ont honoré leurs langues, cultures et traditions.

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Environ 300 personnes, allochtones et membres des Premières nations, se sont réunies à Montréal vendredi après-midi pour souligner la Journée nationale des autochtones.

Six mois jour pour jour après la première marche québécoise du mouvement de contestation Idle No More, les membres de diverses nations autochtones ont honoré leurs langues, cultures et traditions.

«On est encore là!», a lancé l'une des instigatrices du mouvement Idle No More au Québec, Mélissa Mollen-Dupuis. «J'ai beaucoup d'espoir en voyant les autochtones travailler avec les non autochtones», a-t-elle ajouté, en soulignant l'apport de groupes écologistes et féministes au mouvement.

«Ils ont tout fait: un génocide, l'imposition de la Loi sur les Indiens, les pensionnats... Mais on est encore ici!», a également déclaré le jeune Jake Lachance, venu de la Saskatchewan pour l'évènement, qui coïncide avec le cinquième anniversaire des excuses officielles du gouvernement fédéral pour l'envoi forcé d'enfants dans les pensionnats indiens jusque dans les années 1990.

La marche était organisée par le Cercle des Premières Nations. Son ancien président, Maxime Wawanoloath, a commenté la situation difficile dans laquelle certains autochtones se retrouvent lorsqu'ils quittent leurs communautés. «Certains sont victimes de racisme, d'autres se retrouvent dans la rue», a-t-il constaté. «J'aimerais que la population prenne le temps de s'intéresser aux autochtones», a-t-il ajouté.

Environ 54 % des autochtones du Canada vivent désormais dans les grands centres urbains, une situation qui ne manque pas d'inspirer certains allochtones, qui ont dit s'inspirer des luttes environnementales autochtones, notamment. «On a besoin de se côtoyer, de protéger la Terre ensemble», a déclaré Vivian Michel, présidente de Femmes autochtones du Québec. «On a un but commun. Est-ce qu'on peut se rallier pour lutter ensemble?»

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