Une cohabitation pas toujours facile

«Si quelqu'un veut nous quitter, il est libre... (Photo: Alain Roberge, La Presse)

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«Si quelqu'un veut nous quitter, il est libre de le faire. Nous n'avons que des gens heureux à 100% d'être ici», indique Mayer Rosner.

Photo: Alain Roberge, La Presse

(Sainte-Agathe-des-Monts) Même si certains résidants de Sainte-Agathe-des-Monts se plaignent d'entendre des prières ou s'offusquent de voir leurs voisines s'enfoncer sous leur voile à leur passage, les membres de Lev Tahor n'ont pas eu à affronter leurs concitoyens devant les tribunaux.

D'autres communautés juives orthodoxes ont vécu des problèmes de cohabitation plus sérieux. Sainte-Agathe a par exemple poursuivi la communauté Riminov au sujet de la construction d'un mikva, un bain rituel juif.

La municipalité voisine de Val-Morin a pour sa part voulu forcer le déménagement d'une synagogue établie dans une zone résidentielle. Plusieurs personnes se sont par ailleurs offusquées qu'on leur demande d'éteindre les projecteurs d'un terrain de baseball le jour du shabbat.Ailleurs dans les Laurentides, la communauté de Saint-Adolphe-d'Howard a dû démanteler une clôture illégale et payer 1000$ d'amende.

Il y a un an, à La Minerve, le camp Gan Israël a pour sa part été condamné à payer 16 000$ d'amende pour bruit excessif. À Val-David, des chalets appartenant à des juifs orthodoxes ont par ailleurs été incendiés ou vandalisés.

Dans l'île de Montréal, les médias font aussi état de frictions entre les hassidim du Mile End et les résidants d'Outremont.

Le Québec compte environ 13 000 personnes issues d'une dizaine de communautés juives hassidiques.

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