Des mères réclament le maintien du registre des armes à feu

Parmi les six signataires, on retrouve Suzanne Laplante-Edward... (Photo PC)

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Parmi les six signataires, on retrouve Suzanne Laplante-Edward (à droite), la mère d'Anne-Marie, tuée en 1989 à l'École Polytechnique et Louise Hevey (à gauche), la mère d'Anastasia, tuée en 2006 au Collège Dawson.

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La Presse Canadienne
Ottawa

La coalition pour le contrôle des armes à feu n'a pas perdu de temps. Quatre jours après l'élection d'un gouvernement majoritaire conservateur, elle redémarre sa campagne pour le maintien du registre des armes à feu.

Dans une lettre ouverte, les mères de six victimes demandent aux citoyens de contacter leur député nouvellement élu et de réclamer que le registre soit maintenu tel quel.

Durant la campagne électorale, le premier ministre Stephen Harper a réitéré son intention de mettre fin à l'enregistrement des armes d'épaule dès qu'il serait réélu.

«Nous sommes des mères qui connaissons l'agonie que provoque la perte d'un enfant. À la fête des mères, nous appelons les Canadiens à venir à la défense du contrôle des armes à feu», peut-on lire dans la lettre.

Les six mères rappellent, encore une fois, que le registre est consulté 14 000 fois par jour par les policiers. Elles écrivent qu'une fois les données sur 7 millions d'armes à feu effacées, il sera trop tard. Elles jugent que l'élimination du registre conduira à peu d'économies, «mais nous coûtera cher».

Elles croient que le lobby pour les armes à feu ne s'arrêtera pas là et elles le soupçonnent de vouloir alléger d'autres contrôles sur les armes.

Parmi les six signataires, on retrouve Suzanne Laplante-Edward, la mère d'Anne-Marie, tuée en 1989 à l'École Polytechnique et Louise Hevey, la mère d'Anastasia, tuée en 2006 au Collège Dawson.




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