Les cols bleus contestent les suspensions

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Les cols bleus de Montréal ont tenu une assemblée générale au Palais des congrès lors d'un arrêt de travail illégal, le 8 décembre.

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Les cols bleus de Montréal lancent une contestation juridique des sanctions imposées par le maire Denis Coderre à plus de 2000 employés, la semaine dernière.

Le syndicat a saisi, lundi matin, la Commission des relations de travail (CRT) de leurs récriminations envers l'administration municipale.

« Il applique des sanctions de manière excessive et exagérée », a fait valoir Marc Ranger, porte-parole du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Les cols bleus estiment que les sanctions équivalent à un lock-out déguisé.

Le maire Coderre avait récemment annoncé la suspension de tous les travailleurs de la ville qui avaient participé à une assemblée générale au Palais des congrès le 8 décembre dernier. Les employés ont écopé d'une suspension d'une semaine sans solde, mais pour les membres de l'exécutif du syndicat des cols bleus de Montréal et sa présidente, Chantal Racette, il s'agit d'une suspension de deux mois.

De son côté, la ville jugeait l'arrêt de travail des cols bleus pour se rendre à l'assemblée illégale puisque leur convention collective est en vigueur jusqu'en 2017.

Les cols bleus relèvent que les actes de la ville privent les citoyens de services. Des suspensions sont déjà en cours et ils ont calculé, par exemple, que le 17 décembre dernier, 78 % des effectifs réguliers de la ville étaient absents dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal.

- Avec La Presse Canadienne

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