Abolition de l'AMT: une réforme qui soulève des craintes et des questions

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Bruno Bisson
La Presse

Si le milieu municipal métropolitain réagit favorablement à l'éventuel démantèlement de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), cette réforme de la gouvernance des transports en commun soulève plusieurs questions et suscite déjà de l'opposition.

«C'est une très mauvaise affaire pour les couronnes de la banlieue», affirme Paul Larocque, maire de Bois-des-Filion et préfet de la MRC Thérèse-de-Blainville. Selon lui, l'abolition de l'AMT «n'est pas nécessaire».

«La première préoccupation pour les usagers des transports en commun, c'est ce qui va arriver avec les tarifs, dit François Pepin, président de Transports 2000 Québec. Un des premiers devoirs de la nouvelle agence sera d'établir un cadre financier et une nouvelle grille de tarification. Il nous faut absolument de nouvelles sources de revenus pour financer les services et nous ne voulons surtout pas qu'un changement de structures serve de prétexte pour faire payer par les usagers une part plus importante des services.»

L'Agence métropolitaine de transport (AMT) sera démantelée et ses pièces, éparpillées dans deux nouvelles structures de direction. La première, l'Autorité régionale de transport, prendra en charge les responsabilités en matière de planification, de financement et de développement des services. La deuxième, le Réseau de transports métropolitains (RTM), fusionnera les 12 organismes qui assurent des services d'autobus dans les couronnes de la banlieue, et assurera les services de trains de banlieue.

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