L'industrie du taxi cherche à s'ajuster à l'arrivée d'UberX

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Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne

L'un des plus gros joueurs de l'industrie du taxi à Montréal, Taxi Diamond, prend les grands moyens pour s'ajuster à l'arrivée d'UberX, ce service de taxi par lequel des automobilistes ordinaires offrent des courses au rabais dans leur voiture privée.

La compagnie Diamond, qui regroupe plus de 1100 voitures, annonce un investissement de plus d'un million de dollars dans l'amélioration de ses services.

Au premier chef, tous les chauffeurs de l'entreprise devront obligatoirement fournir à compter de janvier prochain une Attestation de vérification des antécédents judiciaires, fournie par la Sûreté du Québec.

De plus, toutes les voitures qui s'ajouteront à la flotte devront avoir moins de trois ans, alors que la norme exigée par la Ville de Montréal est de moins de cinq ans et celle d'UberX est de moins de dix ans.

Diamond prévoit par ailleurs investir dans les nouvelles technologies, notamment pour offrir le paiement par mobile, et est en négociation avec un concessionnaire en vue de faciliter l'accès à ses chauffeurs à des véhicules hybrides.

Bien que la direction de Taxi Diamond se dise convaincue que le service UberX est en contravention avec la réglementation qui régit l'industrie du taxi, elle reconnaît que le succès de l'entreprise remet en question le modèle actuel d'affaires actuel et le statu quo dans l'industrie du taxi.

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