Le BIXI roule vers Longueuil

Le BIXI étendra  son réseau à Longueuil... (Photo: Marco Campanozzi, La Presse)

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Le BIXI étendra son réseau à Longueuil dès le printemps 2012.

Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Après Londres, New York et Melbourne... Longueuil. Le BIXI étendra son réseau dès le printemps 2012 au sud de Montréal, a appris La Presse. Ainsi, 6 stations offrant 70 vélos et 142 points d'ancrage seront installées de l'autre côté du pont Jacques-Cartier.

Il s'agit d'une première étape; d'autres stations pourraient être installées si les usagers sont au rendez-vous. Longueuil paiera une facture totalisant 976 000$ en sept ans pour ce service, qui continuera d'être entièrement géré par la Société de vélo en libre-service (SVLS), comme à Montréal. Ce nouveau réseau est rattaché à celui de l'île; les utilisateurs qui prendront leur vélo à Longueuil pourront le laisser à l'une des 400 stations montréalaises, et vice versa. Les conditions demeurent les mêmes: aucune somme supplémentaire ne sera facturée si le vélo est utilisé moins de 45 minutes. C'est la SVLS qui s'occupera en outre de l'entretien, du remplacement et du transport des vélos. La Société engrangera également les revenus de commandite - avec les mêmes entreprises qui affichent déjà leur logo sur les BIXI de la métropole.

Les Longueuillois - et les Montréalais en visite - disposeront de stations notamment au métro Longueuil, à la Place Longueuil, près du centre culturel Jacques-Ferron et au cégep Édouard-Montpetit. La décision, prise à la fin du mois de novembre par le comité exécutif, devrait être entérinée le 13 décembre prochain par le conseil municipal, où la mairesse Caroline St-Hilaire détient la majorité des 26 sièges.

À sa troisième saison, en 2011, le BIXI a attiré 40 000 abonnés et permis plus de quatre millions de déplacements, mais a bouclé l'année avec un déficit de 3,2 millions pour ses opérations montréalaises. La société responsable de la gestion a notamment dû faire face à une hausse notable des frais d'entretien, plus de 21 000 interventions, dont bon nombre a été causé par le vandalisme et les graffitis. Le ralentissement de ses ventes internationales, attribué à la demande de Québec de confier ce volet à l'entreprise privée, menace la survie du service, a prévenu le mois dernier son président démissionnaire, Roger Plamondon.

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