Westmount: les victimes d'un employé des parcs pédophile seront indemnisées

John Garland, mort en 2012, avait été à... (Photo fournie par Westmount Independent)

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John Garland, mort en 2012, avait été à l'emploi de la Ville de Westmount de 1953 à 1987; il a aussi été entraîneur d'équipes de hockey pee-wee.

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La Presse Canadienne

La Ville de Westmount a conclu une entente à l'amiable avec les victimes d'un pédophile aujourd'hui décédé qui a été employé du service des parcs et loisirs de cette municipalité de l'île de Montréal pendant 34 ans.

John Garland, mort en 2012, avait été à l'emploi de la Ville de Westmount de 1953 à 1987; il a aussi été entraîneur d'équipes de hockey pee-wee (moins de 13 ans).

Dans un communiqué publié mardi, la Ville écrit que M. Garland «a profité de l'autorité octroyée par son [emploi] et de la position de confiance dans laquelle il se trouvait pour [agresser] sexuellement certains enfants et adolescents sous sa charge».

La Ville de Westmount a réservé un budget de 2,5 millions pour indemniser les victimes et éviter les procédures d'une action collective; les compensations pourraient atteindre 100 000 dollars par personne.

Le représentant de l'action collective, Matthew Bissonnette, qui avait dénoncé les agressions en 2015, lance maintenant un appel aux autres victimes pour qu'elles se manifestent auprès du cabinet Trudel Johnston & Lespérance, procureurs au dossier.

M. Bissonnette estime que les victimes devraient profiter de cette occasion, tant pour leur croissance personnelle que pour avoir accès à toute l'aide requise.

La Ville, de son côté, «exprime ses regrets sincères aux victimes d'abus sexuels de John Garland et espère que le règlement qu'elle a soumis pour approbation par la Cour supérieure du Québec pourra [d'une] certaine manière aider les victimes dans leur processus de guérison».

«Plutôt que de mener une longue bataille [judiciaire] avec les survivants, la Ville a choisi très tôt de mener une enquête, de travailler avec M. Bissonnette, de trouver un moyen d'offrir une compensation significative [aux victimes], et de mettre en place un processus simple et discret pour que les victimes puissent se manifester en toute confidentialité», indique-t-on.




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