Cinq ans de prison pour le «Hugh Hefner québécois»

Éric Grenier... (Photo fournie par IDI productions)

Agrandir

Éric Grenier

Photo fournie par IDI productions

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Renaud
La Presse

Éric Grenier, ce sympathisant des Hells Angels surnommé le Hugh Hefner québécois, a été condamné à cinq ans de prison par un juge d'un district de l'état de New York ce matin. En avril dernier, Grenier, 41 ans, a plaidé coupable à une accusation de trafic de plus de cinq kilos de cocaïne.

Grenier a été copropriétaire de la revue Québec Érotique et... (Photo fournie par IDI productions) - image 1.0

Agrandir

Grenier a été copropriétaire de la revue Québec Érotique et a participé à un docu-réalité érotique intitulé Le bum, les belles et la brute.

Photo fournie par IDI productions

Il a été arrêté en novembre 2012, à la demande des autorités américaines, au Pérou, où il s'était rendu pour un tournoi de poker. Il a ensuite été extradé aux États-Unis. Les procureurs du gouvernement américain demandaient sept ans de prison, et son avocat, trois ans. Le juge a ainsi tranché la poire en deux.

Son Blackberry épié

C'est en octobre 2011 que les policiers américains ont commencé à s'intéresser à Grenier, à la suite de l'arrestation de deux complices et la saisie de 20 kilos de cocaïne à New York. Par la suite, le Québécois a été trahi par des messages envoyés et reçus sur son Blackberry, qui ont été interceptés par les policiers.

Grenier a été surnommé le Hugh Hefner - fondateur de la revue Playboy - québécois parce qu'il a été impliqué dans le bar de danseuses Le Garage de Mirabel, a été copropriétaire de la revue Québec Érotique et a participé à un docu-réalité érotique intitulé Le bum, les belles et la brute, produit par Anne-Marie Losique.

Grenier n'hésitait pas à porter des bijoux à l'effigie des Hells Angels et a toujours affiché sa sympathie envers ce groupe de motards, selon la police. Il a été très proche de l'ancien Bandidos devenu Hells Angels, Jean-Judes Faucher, avec lequel il aurait failli acheter un bar sur la rue Sainte-Catherine à Montréal à la fin des années 2000.

Selon nos informations, Grenier aurait également fait dans le prêt usuraire à une certaine époque, mais aurait été tassé par un joueur plus important très influent sur la couronne nord de Montréal.

Avec Annabelle Blais




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer