Pas de nouveau procès pour Cathie Gauthier

Cathie Gauthier... (Photo archives Le Quotidien)

Agrandir

Cathie Gauthier

Photo archives Le Quotidien

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Ottawa, Ontario) Cathie Gauthier, reconnue coupable du meurtre prémédité de ses trois enfants, n'aura pas droit à un nouveau procès, a tranché la Cour suprême du Canada.

Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe,... (Photo: François Roy, La Presse) - image 1.0

Agrandir

Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans, ont été retrouvés morts le 31 décembre 2008.

Photo: François Roy, La Presse

Marc Laliberté, le mari de Cathie Gauthier, qui... (Courtoisie) - image 1.1

Agrandir

Marc Laliberté, le mari de Cathie Gauthier, qui est décédé le 31 décembre 2008.

Courtoisie

> Le jugement de la Cour suprême du Canada (PDF)

La dame de Chicoutimi devra donc purger sa peine de prison à vie, sans possibilité de libération avant 25 ans.  

Dans une décision à six contre un rédigée par le juge Richard Wagner, la Cour a indiqué que le juge du procès n'avait pas à soumettre la défense d'abandon du pacte de suicide au jury. 

Mme Gauthier faisait valoir dans un premier temps qu'elle n'avait pas participé consciemment à ce pacte de suicide avec son mari Marc Laliberté, puisqu'elle avait été dans un état second au moment de rédiger les documents.  

Elle a aussi affirmé qu'une fois revenue à ses sens, elle avait signifié à son mari son désaccord et déchiré certains de ces documents, mais que celui-ci était tout de même allé de l'avant quelques heures plus tard, en faisant consommer un cocktail de médicaments à toute la famille.  

C'est l'accusée qui avait acheté ces médicaments quelques jours plus tôt. Elle est la seule survivante du drame survenu au Nouvel An 2009. 

Le juge Wagner a donné raison au juge du procès de ne pas avoir soumis au jury cette défense d'abandon : « Il n'y avait au dossier aucune preuve permettant à un jury ayant reçu les directives appropriées et agissant raisonnablement de conclure que l'appelante avait abandonné le projet d'infraction commun et ainsi de prononcer l'acquittement », a-t-il écrit.  

Le juge Morris Fish, dissident, aurait quant à lui ordonné un nouveau procès. « Il appartenait au jury de décider si les propos et la conduite de l'appelante étaient crédibles et suffisants pour établir qu'un avis non équivoque de retrait [de consentement] avait été donné en temps opportun », a-t-il indiqué.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

la boite:1600127:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer