Collision aérienne: l'école de pilotage évoque «un bris de communication»

Un des appareils s'est écrasé dans le stationnement... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

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Un des appareils s'est écrasé dans le stationnement du centre commercial et l'autre sur le toit d'un magasin.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

L'école de pilotage Cargair et le transporteur Max Aviation, à qui appartenaient les deux avions entrés en collision au-dessus des Promenades Saint-Bruno, en banlieue sud de Montréal, vendredi, font état d'un problème de communication avec le pilote s'étant écrasé sur le toit du centre commercial.

Le directeur de l'exploitation de Cargair/Max Aviation, Daniel Adams, se dit incapable d'expliquer pourquoi les deux appareils se sont trouvés à la même altitude, dans des conditions de vol pourtant «exceptionnelles».

En entrevue à La Presse canadienne, M. Adams a tenu à souligner l'expérience des deux élèves chinois, l'un en voie d'obtenir son brevet de pilote privé, et l'autre, sa licence professionnelle.

La famille de la victime, âgée de 21 ans, a appris sa mort au cours de la nuit, rapporte-t-il.

Le pilote ayant survécu à la collision avait été interpellé à plusieurs reprises par le contrôleur aérien de l'aéroport de Saint-Hubert, où il s'apprêtait à atterrir. L'élève de 23 ans a subi de graves blessures, mais les policiers de Longueuil disent ne plus craindre pour sa vie.

«Le pilote ne semble pas avoir compris ou entendu la consigne de la tour, a exposé M. Adams. Mais ce sont des pilotes qui sont habitués de voler ici, à Saint-Hubert, qui connaissent très bien les procédures de communications applicables.»

Si le pilote qui se trouvait à une plus grande altitude aurait pu descendre sans signifier ses intentions à la tour de contrôle, l'inverse pourrait être tout aussi vrai, croit Daniel Adams.

Bien que chaque avion Cessna ne compte que son pilote, deux personnes au sol ont également été admises à l'hôpital pour choc nerveux.

Cargair/Max Aviation dit avoir mis en oeuvre son plan de gestion de crise, faisant notamment appel à des psychologues pour soutenir son personnel et ses élèves.

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil poursuit son enquête avec l'assistance du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) et du ministère fédéral des Transports.

Les Promenades Saint-Bruno, où s'était écoulé le carburant d'un des appareils, sont demeurées fermées, samedi.




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