Autobus de la STM en flammes: l'enquête se poursuit

L'autobus de la STM, livré en 2010, assurait... (Photo David Boily, La Presse)

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L'autobus de la STM, livré en 2010, assurait le service régulier sur la ligne 485, entre Pierrefonds et la station de métro Lionel-Groux, lorsque le chauffeur a signalé au centre de contrôle qu'il voyait des flammes à l'arrière du bus.

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Bruno Bisson
La Presse

La Société de transport de Montréal (STM) poursuivait son enquête technique, vendredi, pour comprendre les causes de l'incendie qui a complètement détruit un autobus urbain, jeudi après-midi, sur l'autoroute 720 Est.

Le véhicule fait partie de plus de 1000 autobus qui ont fait l'objet d'un rappel du fabricant Nova Bus, en juillet 2014, en raison d'un câble d'alternateur qui pouvait causer des étincelles et déclencher un début d'incendie dans le moteur du véhicule. La STM a assuré jeudi que ce problème, signalé par le fabricant, avait déjà été corrigé sur ce véhicule.

C'est la deuxième fois en moins d'un an qu'un autobus fabriqué par Nova prend feu alors qu'il est en service régulier, avec passagers à bord. En août 2014, un autobus articulé de la Société de transport de l'Outaouais, daté de 2012, avait aussi été la proie des flammes alors qu'il assurait le service sur la ligne Rapibus de la STO. Le feu avait toutefois été confiné au moteur du véhicule.

L'autobus de la STM, livré en 2010, assurait le service régulier sur la ligne 485 de la STM, entre Pierrefonds et la station de métro Lionel-Groux. Vers 14h45, jeudi, une vingtaine de passagers étaient à bord quand le chauffeur a signalé au centre de contrôle qu'il voyait des flammes à l'arrière du bus.

Le véhicule a été immobilisé sur l'autoroute 720 Est, les passagers ont été évacués, et embarqués à bord d'un autre bus arrivé sur les lieux peu après. Personne n'a été blessé. Une demi-heure plus tard, les flammes achevaient de consumer complètement l'autobus, réduit à l'état de carcasse.

«Comme on s'y attendait, a indiqué vendredi la porte-parole de la STM, Amélie Régis, l'inspection visuelle ne nous a pas permis de déterminer la cause, étant donné l'état du véhicule. Nous allons donc procéder à une enquête technique plus poussée».

Le fabricant du véhicule, Nova Bus, a dépêché dès jeudi soir un spécialiste auprès de la STM afin de l'aider dans son enquête.

Le vice-président au développement des affaires du fabricant de Saint-Eustache, une division de Volvo, John Kardos, a assuré hier qu'il était beaucoup trop tôt pour établir un lien entre l'incendie de jeudi et la pièce qui avait fait l'objet du rappel de 2014.

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