L'UPAC de retour à Terrebonne

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a frappé simultanément dans... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a frappé simultanément dans plusieurs résidences et lieux d'affaires de Terrebonne le 13 juillet dernier, dont l'hôtel de ville.

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) est retour à Terrebonne, deux semaines après avoir perquisitionné dans dix résidences et institutions de la ville de banlieue.

Cette fois, les policiers sont chez Daniel Bélec, le chef de cabinet du maire Jean-Marc Robitaille. Sa résidence avait déjà été visitée lors de la dernière vague de perquisitions, tout comme celle de son patron et celle du directeur général de la ville.

« C'est en lien avec les perquisitions [de la mi-juillet]. C'est un nouveau mandat qui a été émis pour aller chercher autre chose », s'est limité à dire Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'UPAC. « On ne peut pas donner plus d'information parce que l'enquête est en cours. »

Le maire Robitaille a affirmé mercredi dernier qu'il comptait demeurer en poste. « Je suis à l'aise qu'il y ait une enquête. Ça fait plus de dix ans que plusieurs rumeurs circulent et il est temps d'y mettre un terme. Nous offrons d'ailleurs notre pleine et entière collaboration à l'UPAC », a-t-il dit, par le biais d'un communiqué. « Il s'agit d'une enquête et non pas d'accusations à l'endroit de qui que ce soit. »




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