Direction des poursuites criminelles: le PQ et la CAQ dénoncent la restructuration

La procureure Marie-Hélène Giroux, impliquée dans la lutte...

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La procureure Marie-Hélène Giroux, impliquée dans la lutte contre la corruption, avait déclaré à La Presse que la restructuration du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales avait été « un catalyseur » dans sa réflexion sur son avenir.

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Le Parti québécois et la CAQ ont dénoncé le plan de restructuration du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui aurait pour effet de « démobiliser » et de « démotiver » les procureurs.

Cette dénonciation survient dans la foulée des révélations de La Presse sur la démission d'une procureure anticorruption chargée de dossiers d'envergure comme ceux de la fraude au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et des actes de corruptions reprochés à l'ancien maire de Montréal Michael Applebaum.

La procureure Marie-Hélène Giroux a déclaré à La Presse que la restructuration avait été « un catalyseur » dans sa réflexion sur son avenir. Le député caquiste Simon Jolin-Barrette a réclamé à nouveau que le DPCP soit entendu en commission parlementaire à ce sujet. Au PQ, la députée Véronique Hivon a parlé d'un « gâchis ». « Ceux qui devraient être déstabilisés, ce ne sont pas les procureurs, ce sont les criminels », a-t-elle lancé.

La ministre a répliqué que Me Giroux a elle-même évoqué des motifs personnels pour justifier son départ et affirmé que la restructuration des équipes de procureurs mettrait fin au « travail en silos ». Elle a ajouté qu'on ne pouvait exiger des gens de faire carrière toute leur vie dans un poste.

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