L'UPAC se rend au chalet de Gérald Tremblay

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Pour l'UPAC, il s'agit d'une huitième vague de perquisitions depuis le 2 juillet dernier.

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En plus de sa résidence d'Outremont, l'Unité permanente anticorruption (UPAC) perquisitionne depuis ce midi, le chalet de l'ancien maire Gérald Tremblay, dans les Laurentides, où il serait présent. La Presse est sur place.

Une voiture de la Sûreté du Québec se trouve devant le chalet situé à St-Hippolyte, 70 km au nord de Montréal. Il est toutefois impossible de voir la circulation des enquêteurs qui se sont déplacés pour fouiller la résidence, celle-ci se trouvant à 300m en retrait de la route.

L'UPAC vient de confirmer qu'une deuxième frappe avec une dizaine de policiers était en cours. La porte-parole de l'UPAC, Anne-Frédérick Laurence, a indiqué que la rencontre d'au moins un témoin était prévue. L'objectif de la police est également de mettre la main sur des documents ou des fichiers informatiques qui permettraient d'étoffer la preuve détenue dans le dossier d'enquête.

 

La Presse a tenté de joindre M. Tremblay. Au cabinet d'avocats qui le représente, on indiquait qu'il n'y aurait aucun commentaire de formulé.

 

Pour l'UPAC, il s'agit d'une huitième vague de perquisitions depuis le 2 juillet dernier. Selon les informations recueillies par La Presse, ces multiples opérations concernent toutes le scandale des compteurs d'eau.

 

Gérald Tremblay était maire de Montréal lors de l'attribution de ce contrat (355 millions) en 2007. Il était «en position de pouvoir» comme le mentionne l'UPAC dans un mandat de perquisition effectué l'année dernière chez le bras droit de M. Tremblay, Frank Zampino.

 

Les premiers éléments d'irrégularités du contrat ont été révélés par Le Devoir en 2007, mais c'est deux ans plus tard que le scandale politique a éclaté. La Presse avait alors révélé qu'en plein processus d'octroi de contrat, Frank Zampino avait navigué avec le soumissionnaire du contrat,l'entrepreneur Tony Accurso.

 

Mis sous pression à l'approche de la campagne électorale de 2009, Gérald Tremblay avait annulé le contrat.

 

C'est au printemps 2009 que l'UPAC a ouvert une enquête appelée Projet Fronde.

 

 

 

D'autres détails suivront.

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