De nouvelles accusations contre Hamza Babou

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Hamza Babou (à gauche) fait face à 14 chefs d'accusation de voies de fait, agression armée, méfait, menace, attroupement illégal et harcèlement criminel.

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Stéphanie Marin
La Presse Canadienne

De nouvelles accusations seront déposées contre Hamza Babou, un étudiant de l'UQAM qui a été arrêté et qui faisait déjà face à 14 chefs d'accusation à la suite d'une levée de cours houleuse à l'université il y a deux semaines.

Le militant de 23 ans, impliqué dans le mouvement de protestation étudiant, est détenu depuis son arrestation le 15 avril dernier.

Deux jours plus tard, le 17 avril, le juge Denis Laberge, de la Cour municipale de Montréal, a refusé qu'il soit remis en liberté en attendant son procès dans un premier dossier qui contient 12 chefs d'accusation, dont voies de fait, menaces, avoir troublé la paix, méfait, attroupement illégal et agression armée. Cette dernière accusation aurait été portée parce qu'il aurait projeté des serpentins en aérosol sur un policier.

Son avocate Véronique Robert va présenter en Cour supérieure jeudi une requête pour faire casser cette décision du juge Laberge.

Ce dossier, ainsi qu'un autre où il fait face à deux chefs d'accusation, soit voies de fait et méfait, était de retour en Cour municipale mercredi devant le juge Richard Starck. Celui-ci devait notamment entendre la demande de libération avec caution dans la seconde cause. Les deux dossiers ont été reportés à vendredi.

Mais lors de cette brève audience mercredi, la procureure municipale a indiqué au juge qu'elle déposerait de nouvelles accusations contre M. Babou. Elle n'a toutefois pas précisé la nature de celles-ci ni leur nombre.

L'étudiant était présent en cour mercredi. Il paraissait calme, bien que toujours en détention et menotté. Derrière les barreaux depuis une dizaine de jours, il y restera au moins une journée de plus.

Les avocats au dossier ont refusé de parler aux journalistes.

Une trentaine de jeunes ont manifesté devant la Cour municipale mercredi matin, tenant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire «Le droit de manifester en péril / Non à l'État policier». Les jeunes interrogés ont toutefois refusé de dire pourquoi ils étaient là et ce qu'ils dénonçaient.

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