Le chef de police pourrait s'expliquer sur les arrestations de masse au G20

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Intervention policière à Toronto lors des manifestations au sommet du G20 en 2010.

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La Presse Canadienne
TORONTO

Les avocats de trois plaignants dans le cadre de l'enquête disciplinaire que subit un agent de la police de Toronto impliqué dans les arrestations de masse survenues lors des manifestations au sommet du G20 en 2010 veulent appeler à la barre le chef de police.

L'enquête disciplinaire vise le surintendant David Fenton, qui a plaidé non coupable à cinq accusations portées en vertu de la Loi sur les services policiers, relativement au recours à la «souricière» lors de deux incidents précis. Ce procédé implique ensuite l'arrestation massive et la détention provisoire de tous ceux qui ont été encerclés par les policiers.

L'avocat Sean Dewart a plaidé que dans son témoignage, en décembre dernier, le surintendant Fenton avait soutenu qu'il n'avait fait que suivre les ordres.

Me Dewart veut maintenant entendre là-dessus la version du directeur de police, Bill Blair.

L'avocat de M. Blair s'est opposé à la comparution du chef de police, plaidant qu'il n'avait aucune information pertinente à offrir à l'enquête disciplinaire.

L'avocat du surintendant Fenton, quant à lui, estime que cette assignation à comparaître arrive «un peu tard» dans le processus.

Ce sera au juge à la retraite de l'Ontario qui préside l'enquête disciplinaire de décider s'il assignera ou non le chef de police à comparaître.

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