Système de paie: Montréal veut éviter un nouveau Phénix

« On veut éviter de vivre une situation comme... (Photo Sarah Mongeau-Birkett, Archives La Presse)

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« On veut éviter de vivre une situation comme Phénix, on veut s'assurer de bien faire les choses », affirme François Croteau, élu responsable de la ville intelligente au sein de l'administration Plante.

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L'administration Plante a accordé hier un contrat de 2,4 millions pour prolonger jusqu'à la fin de 2019 l'utilisation de logiciels dont les licences arrivaient à échéance à la fin de l'année. Ces logiciels - dont certains datent de 1988 - servent notamment à la gestion de la paie des 22 000 employés de la Ville de Montréal.

La métropole met en place un nouveau système pour gérer la paie de ses employés, ainsi que leur performance et l'embauche. TransfoRH doit remplacer une centaine d'applications actuellement en utilisation. L'implantation de ce système est toutefois longue et prendra au moins deux ans encore. « En attendant que le système soit complètement intégré, le système actuel doit être maintenu en place. C'est vraiment un virage important », a expliqué François Croteau, élu responsable de la ville intelligente au sein de l'administration Plante.

La Ville de Montréal dit ainsi vouloir éviter de connaître les problèmes vus au fédéral, où le système multiplie les ratés, de nombreux fonctionnaires fédéraux ayant de la difficulté à recevoir leur paie. « On veut éviter de vivre une situation comme Phénix, on veut s'assurer de bien faire les choses », a dit François Croteau.

Prolonger de deux ans l'utilisation de ces vieux logiciels coûtera cher, par contre, le coût des licences ayant considérablement augmenté. De 2012 à 2017, exploiter ces logiciels coûtait en moyenne 850 000 $ par an à la Ville de Montréal. En vertu du nouveau contrat, la note grimpera à 1,2 million. L'écart de 41 % s'explique principalement par le taux de change qui était nettement plus favorable en 2012 (35 % inférieur), ainsi que par l'inflation.




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