«La ligne bleue, ça va se faire», dit Coderre

Au premier jour de la campagne électorale montréalaise,... (Photo Charles Laberge, Collaboration Spéciale)

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Au premier jour de la campagne électorale montréalaise, Équipe Coderre a tenu un rassemblement au Centre Pierre-Charbonneau avec environ 600 militants.

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Ne croyant pas possible d'aménager une nouvelle ligne de métro jusqu'à Montréal-Nord dans les quatre prochaines années, Denis Coderre s'est plutôt engagé à livrer dans son prochain mandat le prolongement de la ligne bleue, attendu depuis longtemps.

Au premier jour de la campagne montréalaise, vendredi, Équipe Coderre a tenu un rassemblement au Centre Pierre-Charbonneau avec environ 600 militants. Se targuant d'avoir « un bilan exceptionnel à tous les niveaux » pour son premier mandat à la mairie, Denis Coderre a livré un discours d'une trentaine de minutes pour inviter les électeurs à lui renouveler leur confiance.

Pour lui, les quatre prochaines années seront celles du « mandat des réalisations », plusieurs projets devant arriver à terme.

Alors que son adversaire, Valérie Plante, promet une nouvelle ligne de métro, surnommée la « ligne rose », Denis Coderre a plutôt dit vouloir se concentrer sur un projet attendu de longue date. « Pendant que certains parlent de couleur, je peux vous dire une chose : la ligne bleue, ça va se faire », a-t-il dit.

Le maire sortant ne croit pas que la ligne proposée par Projet Montréal, du centre-ville à Montréal-Nord, soit réalisable rapidement. « On peut promettre n'importe quelle sorte de couleur, ça va prendre quatre mandats avant de se faire », a-t-il lancé.

« MISSION ACCOMPLIE »

Le discours de lancement s'est toutefois concentré sur le bilan de ses quatre dernières années, à propos desquelles il dit avoir réussi à ramener la confiance à Montréal. « Je pense qu'on peut dire : mission accomplie », a dit Denis Coderre.

Il a notamment vanté l'amélioration de la cote de crédit de la Ville de Montréal. « Je pense qu'on a prouvé qu'on est de bons gestionnaires. »

Avant son discours, une dizaine de candidats, la plupart ayant quitté un parti pour se joindre à Équipe Coderre, sont venus expliquer pourquoi ils avaient décidé de changer d'allégeance.

Richard Bergeron, qui s'était présenté contre lui à la mairie en 2013, a expliqué pourquoi il avait finalement décidé de ne pas prendre sa retraite de la politique comme il l'avait annoncé après sa défaite. « Au fil de la campagne, j'ai découvert que je n'arrivais pas à le haïr. Au contraire, je commençais à l'aimer. » Puis après l'avoir vu diriger la métropole pendant un an, Bergeron s'est dit : « Enfin, Montréal a un maire. Il s'appelle Denis Coderre et je m'en vais travailler avec lui. »

Avant de tenir son lancement, Équipe Coderre a organisé un cocktail de financement, où plusieurs dizaines de personnes ont versé 100 $ chacune dans la caisse du parti.




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