Nouvelles candidates péquistes

Ghyslaine Desrosiers... (Photo archives La Presse Canadienne)

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Ghyslaine Desrosiers

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(QUÉBEC) Associée pendant plus de 20 ans à l'Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec, Ghyslaine Desrosiers fait le saut en politique. Elle sera candidate pour le Parti québécois dans la circonscription de Blainville, une décision qui sera confirmée dans les prochaines heures.

Mme Desrosiers n'avait pas de lien connu avec le Parti québécois, bien que, comme présidente de l'OIIQ, elle ait déjà dit que Lucien Bouchard «était un homme de coeur». Arrivée à l'Ordre dans les années 90, elle avait quitté l'organisme en 2012, après en avoir été présidente pendant 20 ans. Mme Desrosiers ayant été très associée aux questions de santé pendant des années, sa candidature viendra un peu faire contrepoids à celle du Dr Gaétan Barrette pour les libéraux dans La Pinière.

Elle avait fermé hier son site internet de consultante en santé; elle offrait des «services de stratège-conseil en organisation des soins, en analyse des politiques de santé et des politiques de formation». Lors de son départ, elle demandait au ministre Réjean Hébert de placer au sommet de ses priorités l'obligation, pour les infirmières, d'obtenir un baccalauréat. Elle se félicitait de voir que des actes jusqu'alors réservés aux médecins pouvaient désormais être effectués par des infirmières.

Toujours dans la couronne nord, vraisemblablement dans Groulx, le PQ confirmera sous peu la candidature de Martine Desjardins, l'ancienne présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). 

Par ailleurs, le Parti québécois a choisi Louise Mailloux, professeure de philosophie au cégep du Vieux Montréal, pour être candidate dans Gouin et livrer bataille à la cochef de Québec solidaire, Françoise David.

Au lancement récent de son ouvrage, «La laïcité ça s'impose», Mmes Jeanette Bertrand, Djemila Benhadid, Julie Snyder s'étaient rendues à l'événement, de même que Pierre Karl Peladeau. «Une société laïque, c'est d'une manière générale une société où la loi des hommes prime sur la loi divine. Une société où la Torah, la Bible et le Coran ne remplacent pas les lois civiles et où la croyance de certains ne doit pas devenir la loi de tous et de toutes», résume Mme Mailloux dans son livre.




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