«Il y a des séances de simulation où des gens prennent le rôle des quatre autres chefs, a dit son porte-parole, Karl Bélanger. Mais cette partie de la préparation est moins importante compte tenu de l'expérience acquise par M. Layton.»
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C'est la troisième campagne électorale de M. Layton comme chef du NPD. Il a participé à deux débats, en 2004, et quatre en 2006.
Un changement important: l'ajout d'un cinquième chef, celle du Parti vert. «Le modérateur aura un rôle très important pour gérer les temps de parole», a dit M. Bélanger.
Au Canada anglais, M. Layton courtise les partisans libéraux, mais au Québec, il cherche aussi à faire des gains dans l'électorat bloquiste, tout en contenant les verts.
Depuis le début de la campagne, le NPD a réussi à gruger quelques points dans les sondages. Au Canada, il flirte avec les 20% d'appuis, alors qu'aux élections de 2006, il a obtenu 17,5% du vote.
La formule du débat - tout le monde assis autour d'une table - ne change rien pour M. Layton, selon M. Bélanger. L'important, a-t-il dit, c'est le ton des échanges. «M. Layton excelle quand les échanges sont polis, a-t-il souligné. Il faudra que le modérateur fasse bien respecter les règles.»
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