Radicalisation: une chaire de recherche à l'Université de Sherbrooke

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L'annonce de cette nouvelle chaire de recherche a été faite lundi, dans le cadre de la conférence internationale sur la lutte contre la radicalisation des jeunes, parrainée conjointement par le gouvernement du Québec et l'UNESCO, un événement qui se tient à Québec jusqu'à mardi.

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La Presse Canadienne

La recherche sur la lutte contre la radicalisation aura droit de cité à l'Université de Sherbrooke, qui accueillera une nouvelle chaire de calibre mondial.

L'annonce de cette nouvelle chaire de recherche a été faite lundi, dans le cadre de la conférence internationale sur la lutte contre la radicalisation des jeunes, parrainée conjointement par le gouvernement du Québec et l'UNESCO, un événement qui se tient à Québec jusqu'à mardi.

Le projet de chaire, piloté par l'Université de Sherbrooke et l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), vise à regrouper l'ensemble de l'expertise québécoise sur la question du radicalisme et de l'extrémisme menant à la violence.

«Cette nouvelle chaire permettra d'approfondir nos connaissances sur cet enjeu majeur et de mettre de l'avant l'expertise québécoise auprès de partenaires internationaux», a commenté la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre.

Le gouvernement du Québec donne son appui au projet, mais n'a pas précisé si un montant y serait alloué.

Le Québec accueille déjà 12 chaires de l'UNESCO sur les 18 implantées au Canada.

Le premier ministre Philippe Couillard sera présent à la conférence mardi pour procéder à une autre annonce reliée à la lutte contre la radicalisation des jeunes.

La conférence réunit depuis dimanche plus de 450 participants de 70 pays, dont des experts issus de différents paliers gouvernementaux, d'organisations internationales, du secteur privé, du milieu universitaire, mais aussi de la société civile.

La conférence, qui se tient au Centre des congrès de Québec, a pour but de partager les meilleures pratiques permettant de prévenir la radicalisation menant à la violence et de cibler des pistes de solution communes.

L'événement ne vise pas seulement à s'attaquer au djihadisme islamique, mais bien à toute forme d'extrémisme violent, qu'on pense par exemple aux mouvements néo-nazis et autres organisations d'extrême-droite.

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