Élèves expulsés à la CSDM: des parents réclament de nouvelles règles

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La présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon

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Des parents d'élèves expulsés le jour de la rentrée réclameront de nouvelles règles, ce soir, devant le conseil des commissaires de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour éviter d'autres déchirements comme ceux qui sont survenus à l'école à Lambert-Closse. À ce jour, seulement six enfants sur une douzaine qui étaient inscrits en libre choix, donc provenant d'un autre secteur de la ville, ont été réintégrés dans les rangs de l'école primaire du Mile End.

À défaut de pouvoir accueillir tous les élèves en libre choix, les parents veulent que les directions d'établissement annoncent le refus d'admission au moins deux jours avant la rentrée. Ils réclament aussi l'ajout d'une clause «des deux ans et un jour», qui procurerait une sorte de statut de résidant du territoire de l'école.

Cette année, près de 150 enfants dans les écoles de la CSDM ont appris le jour de la rentrée qu'ils devaient se résoudre à fréquenter un autre établissement en raison d'un trop grand nombre d'inscriptions pour la capacité d'accueil. La présidente de la CSDM, Catherine Harel-Bourdon, a déjà expliqué que le phénomène était grandissant, notamment en raison des enfants en garde partagée ou du choix des parents en fonction de leur lieu de travail. Une problématique typique de Montréal, où 23 193 élèves se sont inscrits en libre choix cette année, dont 12 732 dans des écoles primaires.

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