Grande marche pour l'éducation samedi à Montréal

La Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ) et... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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La Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ) et l'Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec ont manifesté devant les bureaux du ministère de l'Éducation, le 28 janvier dernier.

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(MONTRÉAL) Plusieurs centaines de manifestants ont marché au centre-ville de Montréal ce samedi après-midi pour dénoncer les compressions budgétaires dans le secteur de l'éducation.

Le gouvernement québécois souhaite imposer des réductions budgétaires de 200 millions aux universités québécoises.

«L'important c'est de continuer à se mobiliser contre les politiques d'austérité. Il faut aller vers un Québec qui nous ressemble. Pas le Québec de Couillard, ni de Coiteux», dit Jonathan Bouchard, président de la FEUQ, à l'origine du rassemblement.

Plus tôt cette semaine, le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, a démissionné. Il a été remplacé par François Blais.

«On va prendre tous les changements comme un signe d'espoir», a dit Louis Senécal, de l'Association québécoise des centres de la petite enfance, qui était aussi à la manifestation.

L'événement a rassemblé des gens issus des fédérations étudiantes collégiales et universitaires (FEUQ et FECQ), de l'Association québécoise des CPE, des syndiqués de la CSQ tout comme leur présidente Louise Chabot et des élus de l'Assemblée nationale, soit le porte-parole péquiste en matière de famille, Mathieu Traversy, et le député de Québec solidaire Amir Khadir.

Le président de la FECQ, Alexis Tremblay, a prévenu le gouvernement que la pression allait augmenter si Québec continuait de faire la sourde oreille face à leurs revendications, tout en précisant qu'il n'était pas question de répéter l'histoire du Printemps érable 2012.

Pour sa part, Amir Khadir affirmait qu'il ne croyait pas que le nouveau ministre de l'Éducation, François Blais, fera les choses bien différemment de son prédécesseur Yves Bolduc. Le député de Mercier trouvait peu probable que la venue du ministre Blais empêchera les douloureuses compressions dans le réseau de l'éducation à tous les niveaux, du primaire à l'université.

- Avec La Presse Canadienne

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