«L'heure n'est pas au développement» de l'UQAM

Robert Proulx, recteur de l'UQAM.... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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Robert Proulx, recteur de l'UQAM.

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Louise Leduc
La Presse

L'UQAM est en régime minceur. Après des coupes imprévues de 3,7 millions imposées par Québec ces derniers mois, elle prévoit devoir composer, dans son budget 2015-2016, avec 20 millions en moins (sur un budget de 425 millions), sinon davantage.

En rencontre de presse hier matin, le recteur de l'UQAM, Robert Proulx, a assuré qu'il ferait tout pour éviter les coupes brutales.

Si des programmes devaient disparaître, a-t-il assuré, ce ne serait pas en raison des coupes mais bien parce que l'UQAM ne croirait plus en leur nécessité.

Oui, il y a trop d'étudiants par professeur, non, le financement de l'UQAM n'est pas à la hauteur, « mais l'heure n'est pas au développement pour l'instant ».

Ainsi, pas d'embauches d'enseignants à l'horizon et aucun grand projet immobilier.

Parmi ses défis, l'UQAM veut convaincre le gouvernement du Québec de la sortir du réseau de l'Université du Québec (une idée qui n'enchante absolument pas les autres composantes de l'UQ).

M. Proulx est d'accord pour le maintien de services communs, mais il estime que les instances communes et le siège social commun, à Québec, ont fait leur temps.

À son avis, chaque composante de l'Université du Québec a atteint la maturité qui lui permet d'être autonome et de se gérer elle-même.

Enfin, le recteur Proulx plaide pour que les universités montréalaises fassent front commun au sein d'un même pôle, un peu comme le font les universités de Boston. « Je m'oppose à toute forme de compétition entre les universités », a-t-il conclu.

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