Négos dans l'éducation: les syndicats dévoilent leurs priorités

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Ils réclament ainsi une hausse des services offerts aux élèves en difficulté en tenant compte de la taille, mais aussi de la composition des groupes.

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La Presse Canadienne

Le réseau scolaire québécois devrait offrir davantage de services aux élèves en difficulté et s'assurer d'offrir des conditions de travail permettant d'attirer et retenir ses travailleurs, selon différents syndicats liés au milieu de l'éducation.

Ayant procédé jeudi au dépôt de leurs demandes auprès des comités patronaux dans le cadre du renouvellement de leur convention collective, les représentants de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), de la Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation du Québec (FPPE-CSQ), de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) et de l'Association provinciale des enseignements du Québec (APEQ-QPAT) ont fait connaître leurs demandes vendredi.

Ils réclament ainsi une hausse des services offerts aux élèves en difficulté en tenant compte de la taille, mais aussi de la composition des groupes. Selon la présidente de la FSE, Osée Scalabrini, cela permettrait «de consacrer plus de temps à chacun (des) élèves, de faire de la prévention et du dépistage, tout en autorisant une intervention auprès des plus vulnérables».

Mme Scalabrini souhaite également que soit reconnue l'autonomie professionnelle des enseignantes et obtenir les outils leur permettant de remplir leurs fonctions.

Pour la FPPE, l'enjeu principal de la négociation est de s'attaquer aux problèmes d'attraction et de rétention du personnel professionnel. Selon le syndicat, les coupes budgétaires répétées, les questionnements face à l'avenir des commissions scolaires, la décentralisation des pouvoirs et des budgets vers les écoles et les centres et les changements fréquents faisant suite aux décisions ministérielles ou législatives «ont entraîné une dégradation des conditions de travail du personnel professionnel et un manque de reconnaissance des spécificités liées à leur profession».

La présidente de la FPPEQ, Johanne Pomerleau, souligne qu'«il faut se donner les moyens d'être attrayant en éducation pour attirer et garder les meilleurs professionnels».

L'attraction et la rétention du personnel font également partie des priorités de la FPSS, tout comme l'organisation du travail.

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