Des employés syndiqués de l'UQAM en grève pour 24 heures

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La Presse Canadienne

Environ 2000 membres du personnel de soutien de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) sont en grève pour une période de 24 heures jeudi pour dénoncer le rythme des pourparlers avec leur employeur.

Les grévistes sont des professionnels, des travailleurs techniques, des employés de bureau ainsi que des gens de la section des métiers et services.

L'institution assure que les locaux sont ouverts et que les cours sont normalement offerts.

En raison du débrayage, certains services sont, toutefois, perturbés dont le registrariat, les bibliothèques, le service de l'audiovisuel, le centre sportif et les cafétérias.

Les travailleurs membres du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) avaient déjà tenu une journée de grève de 24 heures le 3 septembre dernier.

Ils pourraient bien descendre de nouveau dans les rues prochainement. Ils disposent, en effet, d'un mandat de grève de cinq jours au total.

Selon le syndicat, pas moins de 17 séances de négociation ont eu lieu entre le personnel de soutien et la direction de l'UQAM depuis le dépôt des demandes syndicales le 12 mars 2013.

La plus récente d'entre elles remonte au 1er octobre.

En entrevue à La Presse Canadienne, le conseiller syndical du SCFP, Martin Larose, a soutenu que «l'ensemble de l'argumentaire a été fait et refait et il reste tellement peu de choses sur la table qu'on ne comprend pas la lenteur» des discussions.

Il a ajouté que les syndiqués «sont fatigués, qu'ils ont hâte d'en arriver à un règlement et qu'ils ont l'impression que l'employeur ne fait qu'étirer la sauce un petit peu».

M. Larose a identifié certaines des principales pommes de discorde qui font en sorte, à son avis, que les pourparlers s'éternisent.

Il a entre autres abordé l'épineux enjeu des augmentations salariales. Il a alors lancé que ses membres sont conscients «des difficultés financières  de l'UQAM» et qu'ils ont montré de la bonne volonté en revoyant à la baisse leurs attentes. Cependant, selon lui, «le minimum acceptable a été atteint».

M. Larose a soutenu qu'une autre rencontre avec la direction doit avoir lieu le 16 octobre et que d'ici là, des moyens de pression supplémentaires seront effectués. Il n'est pas entré dans les détails à ce sujet.

Les grévistes sont sans contrat de travail depuis le 31 mai 2012.

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