Les leaders étudiants irrités par la perturbation du métro

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Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, aux... (Photo: Edouard Plante-Fréchette, La Presse)

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Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, aux côtés des porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois et Jeanne Reynolds, en point de presse au début du mois.

Photo: Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, dit ne pas du tout savoir si les vandales du métro sont des militants contre la hausse des droits de scolarité, mais il en a assez de voir le mouvement miné par de tels gestes.

«Il est possible que ce soit des étudiants, mais nous n'avons pas de données en ce sens. Ce qui est fâchant, c'est qu'un petit groupe d'individus réussit à jeter le discrédit sur des milliers de personnes qui se battent légitimement. Je comprends les gens dans le métro qui étaient fâchés. Nous, on continue de travailler de manière sincère», a déclaré celui qui travaille d'arrache-pied avec ses collaborateurs pour tenter de résoudre ce conflit.

Le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, s'est aussi montré irrité quand la question lui a été posée.

«Chaque fois qu'il y a un geste de perturbation dans la ville de Montréal, on devrait cesser de se retourner vers le mouvement étudiant pour avoir ses commentaires. Nous, on ne sent pas le besoin de prendre position sur tous les gestes qui sont commis à Montréal», a-t-il martelé.

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