St-Jean: la GRC veut savoir s'il y avait d'autres suspects

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Attentat à St-Jean-sur-Richelieu

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Attentat à St-Jean-sur-Richelieu

Le 20 octobre 2014, Martin Rouleau a heurté deux militaires dans le stationnement d'un centre commercial de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie. »

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(Ottawa) La GRC veut savoir si Martin «Ahmad» Rouleau avait des complices ou des sympathisants avant de mourir après avoir foncé dans un groupe de militaires à Saint-Jean-sur-Richelieu avec sa voiture, tuant l'un d'eux.

Le commissaire de la GRC, Bob Paulson, a été avare de commentaires à sa sortie d'un comité parlementaire à Ottawa mardi midi.

M. Paulson a confirmé que son service avait confisqué le passeport de M. Rouleau, tel que l'a rapporté La Presse mardi matin.

Il a également reconnu que le suspect faisait partie des 90 individus qui font actuellement l'objet d'une enquête par la GRC au Canada pour leurs liens avec des activités ou des groupes terroristes.

«On va faire notre enquête avec nos partenaires de la Sûreté du Québec et il faut nous assurer que le suspect, qui est mort, n'a pas eu du support de la communauté et notre enquête va être sérieuse pour nous assurer qu'il n'y a pas d'autre suspect», a déclaré Bob Paulson en français.

Il a précisé que «nous ne le soupçonnons pas, mais nous sommes ouverts à cela et cela nous préoccupe. Donc nous allons suivre toutes les pistes d'enquête pour nous satisfaire que nous avons éliminé cette possibilité».

Le commissaire n'a pas écarté qu'une menace pèse toujours sur les militaires basés à Saint-Jean-sur-Richelieu. «C'est une question plus large à laquelle l'enquête répondra», s'est-il borné à dire.

« Nous devons travailler et être satisfaits que nous avons une compréhension pleine et entière de la portée [qu'avait cet individu] et de ses contacts », a-t-il réitéré.

Alors qu'il assistait au départ de six avions de chasse CF-18 mardi à Cold Lake, en Alberta, le ministre de la Défense, Rob Nicholson, a déclaré que la tragédie « illustre les menaces qui demeurent au Canada et à l'étranger ». Au sujet de la sécurité sur les bases militaires, il a précisé qu'il s'agit d'une « préoccupation continue, qui va se poursuivre, en particulier à la suite de la tragédie d'hier ». 

Le ministre de la Défense n'a pas voulu dire si des mesures de sécurité supplémentaires seront mises en oeuvre pour protéger les membres des Forces armées et leurs proches. Des médias ont cependant rapporté qu'ils n'ont pas eu le droit de filmer ou photographier mardi les familles de militaires qui ont quitté la base pour aller combattre le groupe armé État islamique en Irak et possiblement en Syrie.

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