Les médecins s'attendent à ce que tous les blessés survivent

Le chirurgien et traumatologue Julien Clément a fait... (Patrice Laroche, Le Soleil)

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Le chirurgien et traumatologue Julien Clément a fait une mise à jour mardi matin au sujet des blessés graves de l'attentat à Québec.

Patrice Laroche, Le Soleil

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(Québec) Atteints par plusieurs balles, deux des cinq blessés graves dans le massacre commis à la mosquée de Sainte-Foy sont toujours dans un état jugé « critique », mais « on s'attend à leur survie », a déclaré mardi le Dr Julien Clément, de l'hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec.

Le chef du département de traumatologie sortait de la salle d'opération vers 9 h 15 pour dresser un état de situation sur les cinq personnes grièvement blessées qui ont été hospitalisées dimanche soir. Six personnes sont mortes dans la tragédie.

« Pour les deux patients les plus critiques, techniquement, il y en a un en salle d'opération présentement pour une réexploration abdominale, j'étais là il y a cinq minutes. On a également un deuxième patient plus critique qui va aller en salle d'opération aujourd'hui », a affirmé le Dr Clément. Les deux blessés, dans la trentaine et la quarantaine, selon le médecin, ont reçu de trois à six balles, à l'abdomen et ailleurs sur le corps. « Ces deux patients sont beaucoup plus critiques, mais on s'attend à une survie. »

Selon lui, « ils peuvent avoir d'autres complications », mais « comme ils ont été pris en charge rapidement et sont relativement jeunes, ils ont plus de chance de bien répondre ».

Il est trop tôt pour évaluer les « séquelles à long terme ». « C'est sûr et certain qu'ils vont avoir une grosse cicatrice et qu'ils vont avoir quelques semaines de réhabilitation. Cependant, les patients avaient des fractures au niveau des bras et des jambes. À savoir si ça va être facile de remarcher ou des choses comme ça, on ne peut pas évaluer ça présentement », a-t-il indiqué.

Un blessé a reçu son congé de l'hôpital lundi. Deux autres poursuivre leur convalescence. « Leur évolution est tout à fait favorable, il n'y a pas de traitement chirurgical planifié. Ils devraient avoir un congé rapidement », a précisé le Dr Clément.

Jusqu'ici, de 15 à 20 familles ont bénéficié de soins psychosociaux à la suite du drame, a indiqué une responsable de ces services, Josée Martel.




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