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Une membre d'une fondation décriée pour ses écrits sur les musulmans

Christine Douglass-Williams rédige des textes pour le site... (Photo Bloomberg)

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Christine Douglass-Williams rédige des textes pour le site controversé Jihad Watch depuis 2012.

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La Presse Canadienne

Une membre du conseil de la Fondation canadienne des relations raciales, une organisation indépendante du gouvernement fédéral ayant le mandat de combattre la discrimination raciale, risque de perdre son poste en raison de propos tenus sur le site controversé Jihad Watch.

Christine Douglass-Williams rédige des textes pour le site depuis presque aussi longtemps que sa nomination à la Fondation, qui remonte à 2012. Plusieurs sources ont affirmé à La Presse canadienne que le gouvernement réexamine cette nomination dans la foulée d'un essai diffusé sur le site en mai.

La publication, intitulée «Christine Williams: My personal warning to Icelanders», émane d'une visite en Islande réalisée par la membre du conseil au côté du fondateur de Jihad Watch et universitaire américain Robert Spencer plus tôt cette année.

Dans ce texte, Mme Douglass-Williams prévient que les Islandais sont trompés par des supposés musulmans modérés qui tentent de faire croire qu'ils sont inoffensifs, et écrit que si les musulmans n'avaient rien à cacher, ils permettraient à la police d'effectuer de la surveillance dans leurs mosquées.

Des inquiétudes ayant circulé dans les rangs de ses collègues au conseil de la Fondation, la situation a suscité l'attention de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, dont le ministère est responsable de cette organisation.

Dans une déclaration à La Presse canadienne, Mme Douglass-Williams a déclaré qu'il n'était pas raciste de s'opposer à l'ordre du jour «islamo-jihadiste», et que ses écrits sont tout à fait en phase avec le travail de la Fondation.

Pierre-Olivier Herbert, un porte-parole pour Mme Joly, a affirmé que la Fondation se devait d'avoir un conseil conscient de l'importance de la diversité et de l'inclusion. Il a dit ne pas pouvoir commenter des cas particuliers, tout en affirmant que si une personne est en contradiction avec le message de l'organisation, le «gouverneur en conseil» (GIC) évalue les mesures à prendre.




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