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Insécurité alimentaire: La Grande Récolte pour les enfants est lancée

Quelque 20 000 enfants de cinq ans et... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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Quelque 20 000 enfants de cinq ans et moins dépendent des services de dépannage alimentaire dans le Grand Montréal seulement, de quoi «remplir le Centre Bell», déplore-t-il.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

La Grande Récolte pour les enfants des banques alimentaires de Montréal et de la Rive-Sud, qui s'étirera sur l'ensemble du mois d'avril, s'est amorcée samedi.

La campagne de financement annuelle des Moissons du Grand Montréal s'est fixé un objectif de 200 000 $ pour venir en aide aux enfants de cinq ans et moins issus de familles défavorisées.

Le directeur général de la branche montréalaise de l'organisme, Richard D. Daneau, expose que La Grande Récolte émane d'un manque de dons destinés aux bébés - une clientèle «chez qui les effets de l'insécurité alimentaire sont beaucoup plus grands».

«Ce genre de denrées-là représente moins d'un pour cent de ce que nous recevons», a-t-il exposé, en entrevue avec La Presse canadienne.

Les Moissons sollicitent des dons d'argent et de denrées non périssables telles que de la formule pour nourrissons, des couches, des pots de purée et des lingettes humides.

Leur récolte s'effectue dans les épiceries participantes de Provigo et de Maxi, soit «la plupart» des succursales du Grand Montréal, indique M. Daneau. Des fonds peuvent également être virés par téléphone, en ligne ou même par tranche de 10 $ en envoyant le message SMS «BÉBÉS» au 20222.

«On préconise les dons monétaires parce qu'on a un effet de levier important. Avec chaque dollar qui nous est donné, on est capable de distribuer 15, 20, 25 dollars (en denrées)», a précisé le directeur général de la banque alimentaire.

Quelque 20 000 enfants de cinq ans et moins dépendent des services de dépannage alimentaire dans le Grand Montréal seulement, de quoi «remplir le Centre Bell», déplore-t-il.

«Le message qu'on a de nos organismes, c'est qu'on ne répond pas à la demande, a-t-il lancé. On essaie d'établir un objectif qui est à la hauteur de ce qu'on peut réaliser.»

La campagne de l'année précédente n'avait atteint qu'une fraction de sa cible.

«La distribution va se faire sur toute l'année. La faim ne prend pas de vacances. On fait des campagnes qui sont arrêtées dans le temps parce qu'on peut toujours dire au monde »aidez-nous, aidez-nous!». Mais le besoin alimentaire, lui, est récurrent, tous les jours», a-t-il tenu à souligner.

Pour cette 6e année d'existence, Olivier Niquet, de «La soirée est (encore) jeune», et la chef Geneviève Everell se sont joints la comédienne Élise Guilbault, porte-parole de l'organisme montréalais, qui est d'ailleurs la plus grande banque alimentaire au Canada.




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