Le SCRS pourrait espionner des journalistes

Le directeur adjoint aux opérations de l'organisation du SCRS... (photo Sean Kilpatrick, archives la presse canadienne)

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Le directeur adjoint aux opérations de l'organisation du SCRS et un collègue ont affirmé que l'organisation prenait des mesures particulières pour protéger les journalistes et les universitaires dans ses enquêtes.

photo Sean Kilpatrick, archives la presse canadienne

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Des responsables du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) ont admis, hier, qu'il était possible que des journalistes canadiens soient sous leur surveillance, a rapporté le Toronto Star.

« Je dirais que, dans les 30 années d'existence du service, oui », un journaliste pourrait avoir été surveillé, a affirmé Brian Rumig, directeur adjoint aux opérations de l'organisation, devant le comité sénatorial de la sécurité nationale.

« Je n'ai pas ces chiffres avec moi », a-t-il ajouté, avant de s'engager à les transmettre au sénateur québécois Claude Carignan, qui en a fait la demande. M. Rumig et un collègue ont affirmé que le SCRS prenait des mesures particulières pour protéger les journalistes et les universitaires dans ses enquêtes.

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