189 feux de forêt au Québec depuis le début de 2015

Éloïse Richard invite les citoyens à «préconiser des... (Photo David Boily, archives La Presse)

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Éloïse Richard invite les citoyens à «préconiser des solutions alternatives comme la collecte de résidus et le compostage pour se débarrasser de la végétation morte sur le terrain».

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les incendies de forêt se sont multipliés dernièrement au Québec.

Une interdiction de faire des feux à ciel... (PHOTO FOURNIE PAR LA SOCIÉTÉ DE PROTECTION DES FORÊTS CONTRE LE FEU) - image 1.0

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Une interdiction de faire des feux à ciel ouvert a été décrétée pour tout le sud-ouest de la province.

PHOTO FOURNIE PAR LA SOCIÉTÉ DE PROTECTION DES FORÊTS CONTRE LE FEU

Depuis le début de 2015, 189 sinistres du genre y ont déjà été recensés.

Or, la moyenne à cette époque-ci de l'année est plutôt de 114 brasiers.

Pour éviter que cette différence ne se creuse encore plus, une interdiction de faire des feux à ciel ouvert a été décrétée pour tout le sud-ouest de la province.

Les contrevenants, qui se feraient prendre en flagrant délit, ne recevraient vraisemblablement pas qu'une simple petite tape sur les doigts. Selon l'une des agentes à l'information pour la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), Éloïse Richard, ils pourraient écoper d'une amende maximale de 50 000$.

Mme Richard espère que cette punition potentielle aura un effet dissuasif sur les nombreux citoyens qui sont pressés d'effectuer le ménage de leur cour en brûlant des déchets.

Elle leur rappelle que ce n'est vraiment pas le temps pour eux de procéder à une telle opération, et ce, pour toute une série de raisons.

«On a des conditions printanières. On a eu très peu de précipitations pendant la dernière semaine. C'est très sec aux abords de la forêt. On a des brindilles, du foin et des feuilles mortes en abondance. Ce sont toutes des conditions qui rendent vraiment la forêt assez vulnérable à l'éclosion d'incendies», énumère-t-elle.

Dans les circonstances, Éloïse Richard invite les citoyens à «préconiser des solutions alternatives comme la collecte de résidus et le compostage pour se débarrasser de la végétation morte sur le terrain».

Mme Richard ajoute qu'une fois que l'interdiction sera levée, ils pourront de nouveau recourir au brûlis, mais ils devront alors redoubler de prudence.

«Il leur faudra attendre une soirée où ça va être plus frais, s'assurer qu'il n'y aura pas de vent, que le danger d'incendie sera bas et qu'une source d'eau sera disponible à proximité», explique-t-elle.

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